La plus part le savent déjà, Mesrine, Jacques Mesrine... Aprés avoir lu plusieur de ses oeuvres litéraire, et vu les deux film parlant de lui, ainsi que plusieur reportage, je ne me contente toujours pas de ce que je sais sur Jacques....
C'est un homme exeptionnel, un homme qui porte ses couilles sans parler vulgairement, juste explicitement. Mesrine, il à toujours travaillé proprement sans jamais se servir d'une femme, sans jamais l'exploité toujours avec du respect envers elles, il le dit tout simplement, je ne fais que voler les plus voleurs que moi...
Certains dirons que c'était un ptit robin des bois, non lui le frick c'était pour sa gueule...
Et puis ma foie, c'est comme ca.
Jacques il le dit sa vie, il l'a choisit...
En refusant de se lever à une heure prescrite, de manger à une heure dites, pour un con de patron lui filant 3rond à la fin du mois, il ne voulé pas vivre comme un esclave de la société, il savait depuis toujours ce que ceci allé lui couter.
Un vrai mec, un vrai homme, lui même impose un respect, une admiration.
Pour ma part, cet homme est un chef d'oeuvre à lui tout seul.
Quelques citation qui me tiennes à coeur :
" J'avais tant envie de lui crier mon amour à travers ce parloir, lui dire à elle, celle que j'ai aimé, celle que j'aime, et celle qui m'a toujours resté fidèle, lui dire à quel point je l'aime, et à quel point je regretté mes erreurs du passé, mais mon orgueil pris le dessus, je ne pu que lui dire qu'elle n'avait cas refaire sa vie ailleurs si celle ci de lui convenais pas " Mesrine.
"Tout le long du parcours, mes seules pensées furent pour Janou. Son geste de se jeter sur moi au moment ou elle avait cru ma vie en danger me remplissait d'admiration. J'aurais voulu lui gueuler mon amour, mais notre silence nous unissait encore plus que des mots" Mesrine.
" Arrête de pleurer cet hommes, tes larmes t'empêcherons de voir les autres... " Mesrine.
" Pendant plusieurs semaine je ne fis que sortir dans les boites et fréquenté les champs de courses. Libre de Solé, je me baignais dans mon milieu à plein temps. Je savais que si notre ménage avait sombré j'en étais responsable. Mais les remords ne faisait pas partie de mon état d'âme. " Mesrine.
" c'est en lisant un journal de la région que j'appris que le corps d'Alexandre avait été retrouvé par un promeneur qui cherchait des champignons. Crime de professionnel, disait le journal. Les soupçons se portaient sur un proxénète qui avait eu des histoire avec Alexandre. J'eus seulement un sourire ! En dehors de certains voyages que je faisais sans Janou à l'étranger, je ne la quittais jamais. Notre expérience de la vie nous mettait à l'abri des disputes stériles que rencontrent les couples qui oublient que vivre à deux c'est avant tout accepter l'autre. J'étais heureux en sa compagnie et je faisais tout pour qu'elle le comprenne. J'avais une confiance totale en elle, elle était des races des femmes qui partent si rien ne va plus, mais pas de celles qui trahissent. " Mesrine.
"Sur le bureau, deux sachets de nescafé et du sucre. Ce détail pourtant insignifiant me fit comprendre qu'ici quelques chose avait changé. On cherchait à humaniser la détention. Je me fis tout de suite un café.
Oui, tout cela était bien beau, mais une cage doré reste toujours une cage. Une prison ne peut pas être humaine, même si elle en donne l'apparence. En regardant au travers de mon châssis, j'aperçus les deux grilles qui me séparaient de la liberté. Si proche ! Ce semblant de facilité confirma l'impression de grande difficulté qu'il devait y avoir à les franchir. Sainte-Anne-des-Plaines était un pénitencier pour criminels endurcis. Sa population atteignait quatre cents hommes" Mesrine.
"Tueurs et braqueurs de banque étaient en majorité. On savait donc que bon nombres de détenus n'avaient que la cavale en tête. Espérait-on les faire changer d'avis en leur donnant plus d'avantages et de privilèges ? Tout de suite je compris le piège. Plus l'administration donne à un détenu, plus il a à perdre s'il commet une faute. On n'enchaînait plus leurs pieds pour les empêcher de fuir, mais on domestiquait leur esprit par un confort relatif. L'avenir allait me prouver que je ne m'étais pas trompé." Mesrine.
"Avec lui à mes côtés, j'étais certain que justice nous serait rendue. Jamais je n'avais par le passé rencontré un tel homme, aux qualités de c½ur aussi nobles. Il était de la race des seigneurs, de ces hommes qui imposent le respect total à tous ceux qui ont la chance et l'honneur de les rencontrer" Mesrine.
"Elle tremblait, je la sentais nerveuse. Délicatement je lui caressai la joue et déposai un tendre baiser sur ses lèvres comme si nous étions seuls. Elle me regarda de ce regard qui enchaîne un couple pour le restant de la vie / le serment d'amour devant la souffrance communes, la force de se sentir deux" Mesrine.
« Je savais que la police Française était sur ma trace et que tôt ou tard je serais arrêté. Je n'étais pas assé naïf pour pensai que cela n'arrivai qu'aux autres. Je pris donc la décision d'organisé mon évasion avant mon arrestation « Mesrine.
« Le passe temps de certaines personnes, c'est le golf, le ski... Moi, je relaxe sur l'attaque à main armée... Je ne vis que pour le risque. Je sais c'est con, mais j'aime risquer ma peau. J'ai dépassé le stade de la peur, je ne sais plus ce que c'est... Je suis dangereux pour cette simple raison « Mesrine.
« Les flics me cherchaient de l'autre côté et leur collègues étendu dans son sang devait calmer leur vocation à l'héroïsme « Mesrine.
« Quand on entre dans une prison, on perd beaucoup plus que sa liberté. On sait qu'on y trouvera le domaine de l'arbitraire, de l'injustice et des abus de pouvoir de toute sorte. On y devient L'otage pénal avec le chantage au parloir, le chantage à la grâce ou à la liberté conditionnelle « Mesrine.
« Pour la première fois, je vis ses yeux s'embuer. Il se retenais pour ne pas pleurer. J'aurais bien donné ma vie pour qu'il vive, mais le domaine du rêve doit être laissé aux enfants. Et pourtant devant mon père, je me sentais bien petit. Je n'étais pas le redoutable gangster, mais simplement un môme malheureux devant la mort inévitable de la personne qu'il chérit le plus. Il me tapa amicalement le côté du visage. Nous savions l'un comme l'autre que nous ne reverrions jamais. En franchissant la porte de sa chambre pour rejoindre le couloir, je ne m'étais pas retourné. Je pleurais... C'est con, un ennemi public qui pleure. Cela ne m'étais pas arrivé depuis l'âge de douze ans. Dernier hommage à l'homme, au seigneur, qu'avait été mon père pour moi « Mesrine.
« C'est peut être à cet instant seulement que je compris combien la mort pouvait faire mal à ceux qui restent. J'avais exécuté des hommes au nom de ma loi. Combien de mères, combien de femmes avaient ressenti cette souffrance qui me torturait le c½ur et cela par ma faute : en tuant mes ennemis, ne les avais-je pas tuées aussi ? Il était un peu tard pour me découvrir une conscience. Car je savais qu'il m'était impossible de tricher avec moi-même. J'étais un fauve qui au matin serait le même face à son milieu, c'est-à-dire sans pitié » Mesrine.
« La justice a peur des femmes qui aiment. L'amour peut tout. Une femme qui aime est une armée à elle seule. Le vrai courage vient des femmes. La mentalité c'est les femmes qui l'ont... Ces femmes là valent cent hommes réunis. Mais des hommes, des vrai, combien en restait-il pour que les femmes en soit réduites à sacrifier leur liberté pour l'homme ? C'était ça le milieu actuel : les jules au tricot, les femmes au calibre « Mesrine.
« Elle était là devant moi, séparée par cette vitre incassable. Je la trouvais émouvante de beauté. Elle était physiquement telle que je l'avais imaginée. Quand mes yeux croisèrent les siens, elle enfouit son visage dans ses mains et se mit à sangloter. Je gardai le silence, mais je compris que ma vraie sentence allait commencé à daté de ce jour. Elle allait représenter mes regrets de na pas avoir été là pour l'éduquer. Elle releva la tête et d'une voix timide prononça ses premières paroles qui allaient m'émouvoir autant que ses premiers pas :
- Bonjour, mon papa adoré. » Mesrine