Bienvenue

Bienvenue
Et bien quoi dire, à mes chers lecteur ...
Oui je crée un blog apart mon officiel celui des chevaux.
Ici je parlerai pas forcément de ma vie, même si un blog est fait généralement pour ca, moi je déteste.
Vous vérez peut être des membres de ma famille, des amis, et moi, en même temps un blog c'est surtout sur soit.
J'ai jamais compris comment on pouvais s'intéréssé à la vie des autres, mais enfin ca à l'air de plaire. En effet de mode ? Alors ca dure depuis longtemps.
C'est vrai qu'on dis que la vie nous appartiens, qu'elle attend juste pour j'aillir de nos mains, que le temps c'est de l'argent et que l'argent c'est important !
Que les études font les gens, et que les gens sont parfois con.
On dis que l'amour c'est la vie et que de là on réussit.
Ici je n'aurais pas honte de dire ce que je n'ai pas de honte à penser, non je ferai pas un blog de mange merde, je ne suis pas nomplus ici pour faire avancé les esprit... !
Je sais que beaucoup seront surpris, "tiens un blog d'elle" Et bien oui.
En vous souhaitant une bonne visite, sans vous insité à laissé des commentaire, puisqu'il serons rendu seulement si j'en ai envie.
Je ne ferais pas de pub pour celui-ci, les intéréssé le ferons tourner.
Merci à Audrey mon amie fidèle depuis des années. Merci à Eloise, qui à TOUJOURS été là pour moi. Merci a tous mes pots, plus particulièrement Gabriel qui est un vrai amis d'enfance. Merci aussi à Baptiste, a qui je peu faire confiance. Merci à Aurelie, toutes les deux à présent on se serre fort les coudes. Merci à JB, un vrai grand frère... Je ne vais pas continué mon listing !

Merci surtout à ma famille constitué, de grand parents, de parents de tantes et oncles, et surtout de mon petit cousin Jean-Baptiste très important et ma petite Alexandra, la plus jolie des plus belle !
Je n'aime pas beaucoup de monde, mais à tous ceux que j'ai aimé un jour, merci aussi. La vie continu même si elle n'est pas souvent gai, on pourrait dire que c'est une ordure qu'on s'en sort jamais vivant de toutes façon.
Je garde le meilleur pour la fin, bien sur que c'est Zoulou, mon poney depuis toujours, une saleté un vrai calvère chaque jour, mon amour mon salopard de poney, le seul l'unique, lui c'est indescriptible, Zoulou un vrai tête de con !

Mon autre blog C'est ici

# Posté le dimanche 25 janvier 2009 05:57

Modifié le samedi 25 avril 2009 13:58

Parce qu'il le faut bien.

Parce qu'il le faut bien.
Voilà, un jour tu née, cette néssance un jour insignifiant pour la majorité des personnes. Mais si important pour tes parents, leurs parents, et toutes leurs famille, ta soeur certains de leurs amis surement, qui deviendrons les tiens.
Alors toi t'es là, tu sais rien de la vie, mais t'es pas nomplus une mongolienne. Un homme s'approche de toi, grand brun, avec un sourire béguin, tu te dis quel con! On te dis alors ce con c'est ton père, tu te dis merde ! Une femme, si belle femme, dans son regard tu pouvais lire son bonheur, on te dis cette femme c'est ta mère, tu te dis putain !
Une filette d'a peut près 4/5ans, très jolie, douce, on te dis cette filette c'est ta soeur, tu te dis whao ! Des vieux enfin à cette époque c'est ce que je disais avec les anniversaire qui passe, je dirais des personne agées... Ils ont l'air content, tu te dis bah ça va la vie commence bien. Etant le centre du monde, tu t'endors sous leurs regards admiratifs.
A ce moment là tu es loin de te douté que ta vie c'est t'un combat de boxe, et que des coups t'as pas fini de t'en prendre. Certains disent merde à la vie et se barre, d'autres l'aiment leur vie, et partent à contre coeur, puis y a aussi ceux qui restent quelques part celà ils sont mort aussi par le chagrins des départ... !
Ceux qui sourient, on ne peu faire que les admirer, les gens avec du vécus, sont des gens qui imposent le respect pour tous ceux qui ont la chance de les rencontré.
Alors la vie vaut'elle la peine d'être vécus puisqu'on sait de toute façon qu'on s'en sortira pas vivant... Malheureusement on né un jour ou l'autre, on nous demande pas notre avis, certains sont moche d'autres con d'autres on tous pour eux et certains se posent des tas de questions, quelques part ca les détruit peut être pour mieux les reconstruire... ?

# Posté le dimanche 25 janvier 2009 06:07

Modifié le dimanche 26 avril 2009 05:55

Une véritable amie.

Une véritable amie.
Ma petite coach, je te ferai un article de coach, mais puisque tu es aussi une véritable amie, pourquoi pas parler de toi, au nom d'une amie autre qu'une coach...
Alex' tu étais au haras, moi je t'y avais vu quelques fois comme ca, toi non mdr.
Arrivé a perdiguier je te retrouve, connaisant personne apart Marie Camille, on commence à se parler, tranquillement... Puis les mercredi et samedi passent... !
Jusqu'a cette soirée le 14 juillet, bon aussi ce délire ou MC comprené rien à rien, elle nous parlé de couleur quand on lui parlé de bouffe enfin bref...
Ensuite l'amnésia aprés que vous vous êtes bien foutu de ma gueule pour descendre du bateau à marie caca. Une superbe soirée, Et puis depuis ce jour là, ca ne sait jamais arrêté, sache que je t'adore ma petite chérie...

# Posté le dimanche 25 janvier 2009 07:01

Modifié le dimanche 25 janvier 2009 12:01

New-york New-york

New-york New-york
Elo, mais ma petit Elo, toi seule sait à quel point tu es importante pour moi, quand on rigole rien ne nous arrête, les vacances avec toi, en Espagne c'est pas des vacances c'est bien pire...
Un soir on sait fait la promesse de vieillé l'une sur l'autre, j'ai rarement fait des promesse mais je les ai toujours tenus... Celle là c'est la plus belle des plus belles tout comme toi mon ptit coeur.
Mais ma chérie quesqu'on a rit... Je te dirais jamais assé merci pour tous ces moments avec toi. Toi seule sait à quel point tu est importante, si importante...
Parce que à travers tes sourires, tu me fais vivre, parce que ta joie de vivre est une force pas possible, parce que je t'aime et tu le sais... !
Parce que ma belle, tu es tout pour moi.
Bourré tu es là, triste tu es là, sucidère tu es là, heureuse tu es là. Tellement là que oui je peu le dire tu fais partie entière de moi...
A nos délire incompris !
Et n'oubli pas HHHHIIIIIIAHHHHH !!!!!!!!!! ...

# Posté le dimanche 25 janvier 2009 07:08

Modifié le dimanche 25 janvier 2009 12:01

Un belge !

Un belge !
Tu as toujours accepté mes choix, mes descision quel quelles soit, tu es oui quelqu'un d'exeptionnel.
Petite, bien petite quand on sait connus, c'est toute une histoire de génération, c'est tout un monde, de belge mélangé aux français...
C'est indescriptible, et poutant j'écris, je crois que tu me connais depuis que je suis née... Oui ca en fait des années.
C'est toujours un plaisir d'avoir de tes nouvelles, et de te voir chaques années.
Gabi, Gabi...
Mais dis nous 8 mdr!!!

# Posté le dimanche 25 janvier 2009 07:13

Modifié le dimanche 25 janvier 2009 12:01

Aujourd'hui...

Aujourd'hui...
Aujourd'hui c'était pas la joie....
J'ai pris mon cheval et je me suis barré à la mer, c'était génial, de l'air frais, qui me fis oublié tous les soucis qu'un être contistué de bras de jambes et d'un cerveau peut avoir.
Ca m'a fais beaucoup de bien, c'est dingue l'air pur qu'on peut engorgé en galopant au bord de l'eau... Chacune de ses foulées fuent un dose de courage et de force!
Merci de m'avoir fait retrouver le sourire mon rouillé.

# Posté le dimanche 25 janvier 2009 12:06

Parce que avec toi...

Parce que avec toi...
Mon petit Roulio chériiii... Ma petite térreur, mon amour, mon ptit guerier...
Tu as le don de ne pas supporté qu'un con te monte sur le dos, hein mon ptit chéri, le probleme c'est que pour toi, ils sont tous cons... Mdr!
Tu peux donc pas être mon testoir XD !
Domage!
Mon Rourou, que tu es beau mon Rouillé !!!!

# Posté le dimanche 25 janvier 2009 12:10

Modifié le jeudi 26 février 2009 12:23

Aurélie.

Aurélie.
Ma petite Aurélie, je t'aime très très fort, mais quoi dire, bien sur que la vie est dure, que le temps qui passe est difficile à accumuler...
Bien sur que chaques jour c'est t'un jour de moins, que ta envie de lui gueuler combien tu l'aimes, c'est clair et j'en suis consciente...
Elle t'aime, elle pense à toi.
Tu sais, moi aussi je pense à toi, et moi aussi je t'aime.
Pense à une seule chose, chaque jour, est un jour de moins.

# Posté le dimanche 25 janvier 2009 12:14

Mon obsession !

Mon obsession !
La plus part le savent déjà, Mesrine, Jacques Mesrine... Aprés avoir lu plusieur de ses oeuvres litéraire, et vu les deux film parlant de lui, ainsi que plusieur reportage, je ne me contente toujours pas de ce que je sais sur Jacques....
C'est un homme exeptionnel, un homme qui porte ses couilles sans parler vulgairement, juste explicitement. Mesrine, il à toujours travaillé proprement sans jamais se servir d'une femme, sans jamais l'exploité toujours avec du respect envers elles, il le dit tout simplement, je ne fais que voler les plus voleurs que moi...
Certains dirons que c'était un ptit robin des bois, non lui le frick c'était pour sa gueule...
Et puis ma foie, c'est comme ca.
Jacques il le dit sa vie, il l'a choisit...
En refusant de se lever à une heure prescrite, de manger à une heure dites, pour un con de patron lui filant 3rond à la fin du mois, il ne voulé pas vivre comme un esclave de la société, il savait depuis toujours ce que ceci allé lui couter.
Un vrai mec, un vrai homme, lui même impose un respect, une admiration.
Pour ma part, cet homme est un chef d'oeuvre à lui tout seul.

Quelques citation qui me tiennes à coeur :

" J'avais tant envie de lui crier mon amour à travers ce parloir, lui dire à elle, celle que j'ai aimé, celle que j'aime, et celle qui m'a toujours resté fidèle, lui dire à quel point je l'aime, et à quel point je regretté mes erreurs du passé, mais mon orgueil pris le dessus, je ne pu que lui dire qu'elle n'avait cas refaire sa vie ailleurs si celle ci de lui convenais pas " Mesrine.

"Tout le long du parcours, mes seules pensées furent pour Janou. Son geste de se jeter sur moi au moment ou elle avait cru ma vie en danger me remplissait d'admiration. J'aurais voulu lui gueuler mon amour, mais notre silence nous unissait encore plus que des mots" Mesrine.

" Arrête de pleurer cet hommes, tes larmes t'empêcherons de voir les autres... " Mesrine.

" Pendant plusieurs semaine je ne fis que sortir dans les boites et fréquenté les champs de courses. Libre de Solé, je me baignais dans mon milieu à plein temps. Je savais que si notre ménage avait sombré j'en étais responsable. Mais les remords ne faisait pas partie de mon état d'âme. " Mesrine.

" c'est en lisant un journal de la région que j'appris que le corps d'Alexandre avait été retrouvé par un promeneur qui cherchait des champignons. Crime de professionnel, disait le journal. Les soupçons se portaient sur un proxénète qui avait eu des histoire avec Alexandre. J'eus seulement un sourire ! En dehors de certains voyages que je faisais sans Janou à l'étranger, je ne la quittais jamais. Notre expérience de la vie nous mettait à l'abri des disputes stériles que rencontrent les couples qui oublient que vivre à deux c'est avant tout accepter l'autre. J'étais heureux en sa compagnie et je faisais tout pour qu'elle le comprenne. J'avais une confiance totale en elle, elle était des races des femmes qui partent si rien ne va plus, mais pas de celles qui trahissent. " Mesrine.

"Sur le bureau, deux sachets de nescafé et du sucre. Ce détail pourtant insignifiant me fit comprendre qu'ici quelques chose avait changé. On cherchait à humaniser la détention. Je me fis tout de suite un café.
Oui, tout cela était bien beau, mais une cage doré reste toujours une cage. Une prison ne peut pas être humaine, même si elle en donne l'apparence. En regardant au travers de mon châssis, j'aperçus les deux grilles qui me séparaient de la liberté. Si proche ! Ce semblant de facilité confirma l'impression de grande difficulté qu'il devait y avoir à les franchir. Sainte-Anne-des-Plaines était un pénitencier pour criminels endurcis. Sa population atteignait quatre cents hommes" Mesrine.

"Tueurs et braqueurs de banque étaient en majorité. On savait donc que bon nombres de détenus n'avaient que la cavale en tête. Espérait-on les faire changer d'avis en leur donnant plus d'avantages et de privilèges ? Tout de suite je compris le piège. Plus l'administration donne à un détenu, plus il a à perdre s'il commet une faute. On n'enchaînait plus leurs pieds pour les empêcher de fuir, mais on domestiquait leur esprit par un confort relatif. L'avenir allait me prouver que je ne m'étais pas trompé." Mesrine.

"Avec lui à mes côtés, j'étais certain que justice nous serait rendue. Jamais je n'avais par le passé rencontré un tel homme, aux qualités de c½ur aussi nobles. Il était de la race des seigneurs, de ces hommes qui imposent le respect total à tous ceux qui ont la chance et l'honneur de les rencontrer" Mesrine.

"Elle tremblait, je la sentais nerveuse. Délicatement je lui caressai la joue et déposai un tendre baiser sur ses lèvres comme si nous étions seuls. Elle me regarda de ce regard qui enchaîne un couple pour le restant de la vie / le serment d'amour devant la souffrance communes, la force de se sentir deux" Mesrine.

« Je savais que la police Française était sur ma trace et que tôt ou tard je serais arrêté. Je n'étais pas assé naïf pour pensai que cela n'arrivai qu'aux autres. Je pris donc la décision d'organisé mon évasion avant mon arrestation « Mesrine.

« Le passe temps de certaines personnes, c'est le golf, le ski... Moi, je relaxe sur l'attaque à main armée... Je ne vis que pour le risque. Je sais c'est con, mais j'aime risquer ma peau. J'ai dépassé le stade de la peur, je ne sais plus ce que c'est... Je suis dangereux pour cette simple raison « Mesrine.

« Les flics me cherchaient de l'autre côté et leur collègues étendu dans son sang devait calmer leur vocation à l'héroïsme « Mesrine.

« Quand on entre dans une prison, on perd beaucoup plus que sa liberté. On sait qu'on y trouvera le domaine de l'arbitraire, de l'injustice et des abus de pouvoir de toute sorte. On y devient L'otage pénal avec le chantage au parloir, le chantage à la grâce ou à la liberté conditionnelle « Mesrine.

« Pour la première fois, je vis ses yeux s'embuer. Il se retenais pour ne pas pleurer. J'aurais bien donné ma vie pour qu'il vive, mais le domaine du rêve doit être laissé aux enfants. Et pourtant devant mon père, je me sentais bien petit. Je n'étais pas le redoutable gangster, mais simplement un môme malheureux devant la mort inévitable de la personne qu'il chérit le plus. Il me tapa amicalement le côté du visage. Nous savions l'un comme l'autre que nous ne reverrions jamais. En franchissant la porte de sa chambre pour rejoindre le couloir, je ne m'étais pas retourné. Je pleurais... C'est con, un ennemi public qui pleure. Cela ne m'étais pas arrivé depuis l'âge de douze ans. Dernier hommage à l'homme, au seigneur, qu'avait été mon père pour moi « Mesrine.

« C'est peut être à cet instant seulement que je compris combien la mort pouvait faire mal à ceux qui restent. J'avais exécuté des hommes au nom de ma loi. Combien de mères, combien de femmes avaient ressenti cette souffrance qui me torturait le c½ur et cela par ma faute : en tuant mes ennemis, ne les avais-je pas tuées aussi ? Il était un peu tard pour me découvrir une conscience. Car je savais qu'il m'était impossible de tricher avec moi-même. J'étais un fauve qui au matin serait le même face à son milieu, c'est-à-dire sans pitié » Mesrine.

« La justice a peur des femmes qui aiment. L'amour peut tout. Une femme qui aime est une armée à elle seule. Le vrai courage vient des femmes. La mentalité c'est les femmes qui l'ont... Ces femmes là valent cent hommes réunis. Mais des hommes, des vrai, combien en restait-il pour que les femmes en soit réduites à sacrifier leur liberté pour l'homme ? C'était ça le milieu actuel : les jules au tricot, les femmes au calibre « Mesrine.

« Elle était là devant moi, séparée par cette vitre incassable. Je la trouvais émouvante de beauté. Elle était physiquement telle que je l'avais imaginée. Quand mes yeux croisèrent les siens, elle enfouit son visage dans ses mains et se mit à sangloter. Je gardai le silence, mais je compris que ma vraie sentence allait commencé à daté de ce jour. Elle allait représenter mes regrets de na pas avoir été là pour l'éduquer. Elle releva la tête et d'une voix timide prononça ses premières paroles qui allaient m'émouvoir autant que ses premiers pas :
- Bonjour, mon papa adoré. » Mesrine

# Posté le dimanche 25 janvier 2009 12:40

Alexandra ma petite cousinette.

Alexandra ma petite cousinette.
Alexandra quel beau prénom, ma petite chérie.
Avec un très gros caractère, ( c'est bien ma belle, tu es digne des dernières de la famille ;) )
Je me rappelle être venue te voir le 2 Decembre 2006.
C'était un jour grissatre, à Toulouse, ou nous vîmes, Jb, Chloé et moi te voir, y avais bien sur Manou, Nath, ton père ta mère logiquement, et d'autres, ton petit frère tout fier bien evidemment...
A ce moment là la joie vivaient autour de toi.
Aujourd'hui tu as deux ans, et déjà un bon petit caractère, on le sais Alex' ta chaise c'est ta chaise...
Attention toi faut pas t'emmerder parce que les coups de fourchette ca y va !
Enfin ma petite cousine, tu as encore de la marge avant de gueuler aussi fort que moi...

# Posté le dimanche 25 janvier 2009 12:46

Modifié le samedi 07 février 2009 06:38